admin/ mars 1, 2019/ Non classé/ 0 comments

Par la comparaison, les analogies, l’expérimentation, les observations: le féminicide apparaît comme étant une institution institutionnalisée et « institutionalisante »; un produits des rapports sociétaux dont il est le ciment. Le genre est le premier marqueur de la première dichotomie sociétale et le premier potentiel stigmate puisqu’il peut conduire à être la cible d’un ensemble de violences..

Le phénomène n’était il pas un noumène? le non-dit fondamental de la société productive, dominante, forte et perpétuellement hégémonique? la domination masculine ne passe t’elle pas par l’asservissement féminine? depuis toujours…et partout..? Transcendant les espaces et les temps, sa dimension universelle est pourtant régulièrement remis en cause par tous les gardiens de la doxa.

Pour acquérir le territoire de l’universel, la domination a usé de toutes les stratégies, du hard power au soft power. Par la force physique, par le cumul des capitaux, par le monopole des autorités et pouvoirs, les ordres fémicidaires ont livré et continue à livrer une guerre asymétrique frontale.

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